lettre d'amour

L’Amour c’est ça aussi !

Tu veux que je partage avec toi un peu de mes états d’âme ? Bien que je pense que c’est la dernière chose dont tu en as besoin en ce moment, tu as assez de choses à gérer, ton activité est prenante et ton quotidien, tu es comme moi, tu dois le faire toi même ! A ta place je répondrais non, que je garde mes états d’âme pour moi ! Mais bon comme toujours, je ne vais pas attendre ta réponse, se serait trop facile !

 

Pourquoi aussi est ce que j’ai ces états d’âme ? Parce que notre amour est bien abstrait, je sais que tu es bien réelle, que tes mots sont bien pour moi, mais ne pas te voir, ne pas pouvoir t’entendre, ne pas pouvoir te toucher, fait que ce n’est pas facile tous les jours ! T’inquiètes je sais que c’est la même chose de ton côté, tu voudrais autant que moi que ça s’arrête, ça se lie, ça se sent dans tes écrits. Tu souffres aussi de cette situation et j’imagines que souvent tu voudrais m’avoir dans tes bras, m’avoir à ton réveil, m’avoir contre toi ….Tu sais, je suis presque jaloux de ces vacanciers qui ont la chance de pouvoir te voir, t’entendre, être avec toi le temps d’une réunion ou pour régler les détails d’une excursion. Pourvoir te regarder dans les yeux, sentir ton parfum, écouter ta douce voix ! Des fois j’arrive à me dire que ces gens là sont bien plus important que moi, que pour eux tu as du temps, mais que pour moi il faille attendre. Ne t’arrête pas à cette phrase, on sait bien tous les deux que c’est ton boulot un point c’est tout ! Justement avec ce que tu vis dans ton boulot, tu es la mieux placer pour en parler, je me dis que des fois je ne dois pas bien faire le poids dans la balance. Tu vis sur un lieu de vacances, tu vois de belles choses chaque jour….bref je ne vais pas tout détailler ! Et moi, qui suis – je pour faire en sorte que ça change ? Tu veux prendre un cap à 360°, depuis le début tu me l’as bien fait comprendre. La vision de ta vie future, une vie un peu plus stable, c’est toi qui me l’a fait comprendre depuis le départ, et quand tu désires quelque chose tu sais y mettre toute ta bonne volonté pour y arriver. Tu m’as dis aussi que je ne te devrais rien, car se sera ta décision de changer de vie, et de personne d’autre. Après entre le dire et le faire, tout dépend ou se trouvera ton cœur, je te l’accorde. Tant qu’on aura pas essayer, toute parole reste dans le vide. Je me dis que ça va être un combat pour moi, pour faire en sorte que tu t’y retrouves, un combat pour toi, car tu devras faire face à tes propres pensées, au manque que ça provoquera chez toi, une nostalgie qui pourrait te ronger aussi quand tu seras de l’autre côté, ici avec moi ! Attendons que l’on commence notre vie ensemble pour voir tout ça, je te l’ai dis, je ne suis peut être pas dans mon bon jour là, ce ne sont que des états d’âme. Jusque là je t’ai parlé de tout et de rien, je ne vais pas commencer à me gêner aujourd’hui. Alors encore une fois ne t’arrête pas trop la dessus, dans deux heures ou demain je tiendrais peut être un autre discours. Tu as assez d’occupation en ce moment pour que je puisse venir te prendre la tête sur un sujet ou un autre. Qu’est ce que tu disais déjà ? Ah oui, que celui qui t’Aime pourra t’attendre. Quand tu avais dis ça, peut être que toi tu connaissais tes capacités pour pouvoir le faire, moi je ne le réalisais pas encore. C’est vrai que l’amour entre deux personnes ne peut se faire sur une simple rencontre, faut la construire, sauf si bien sur c’est un coup de foudre. Nous on a construit petit à petit, mais le début n’était pas trop mal, c’était presque qu’une évidence qu’on se rencontre, qu’on partage nos sentiments. On a coupé court à discuter de cette attente de six mois, et tu ne m’as rien caché de ta façon de voir les choses, c’est pour cela qu’on avait pris la décision commune de ne rien changer à nos programmes, de laisser faire le temps, de se rendre compte si l’Amour entre nous était bien là, et surtout de respecter nos engagements et pour moi de régler ma situation. Tout cela était encore bien frais, bien fragile pour prendre une autre décision, que celle de te laisser partir. De toute façon je dirais que tu es quelqu’un de consciencieuse, et je pense que même si j’étais incapable de te laisser partir, tu l’aurais quand même fait, car tu te respectes avant toute autre chose. Tout ce qui a été fait jusque là, notre parcours, ce qu’on a partagé, est beau, et c’est pour ça que maintenant on est impatient de le concrétiser. Ce n’est pas que je peux t’attendre ou pas, c’est surtout que je n’ai pas trop le choix, aucune autre possibilité, mon cœur m’interdit de voir ailleurs, de voir autre chose, il ne demande que toi. Tu es tellement prenante, tellement présente dans ma vie que je ne peux faire autrement que de prendre mon mal en patience. Même si je voulais prendre une autre direction pour justement ne plus avoir à attendre, je ne le peux pas, tout me ramène à toi ! Que j’en ai marre ou pas, que ça soit cinq, six ou huit mois, finalement ça ne change pas grand-chose à l’attente, ça ne peut pas me bouffer beaucoup plus, cette vie avec toi je la veux avec une force que tu ne peux imaginer. Bien sur c’est de la souffrance, certaines journées ne sont vraiment pas facile, mais je l’ai dis, pourquoi s’en plaindre. L’Amour est là, il peut être très beau, mais quand on aime ça peut faire mal aussi ! Finalement quel autre discours veux tu que je te tiennes ? Celui de dire, c’est bon fait comme tu veux là ou tu te trouves, moi je m’amuse bien ici sans toi, on se verra quand on se verra un point c’est tout ! Non mon discours il est tout autre, ce n’est pas de ça que j’ai envie pour nous deux ! Bien sur que j’aurais voulu que ce délais soit plus court, au début on ne réalise pas trop ce qui va se passer dans nos têtes, dans nos cœurs, et après il faut gérer comme on peu ! Je te dis tout ça, mais ça ne change rien. On se verra le 31 octobre et c’est comme ça ! Gardons nos têtes sur nos épaules, on les a toujours eu ! Et puis comment veux tu que je te fasse voir combien tu me manque. Pour te parler de l’amour que j’ai pour toi j’ai les mots, pour te parler du reste je n’ai aussi que mes mots ! Certains sont doux, certains sont durs, mais se sont mes mots, les sentiments sont portés par cette manière. De fois je le fais bien, d’autres fois un peu moins bien, peut être même un peu nul, mais oui tu l’as dis, personne n’est parfait. Parler et encore parler, dire ce que l’on à sur le cœur, dans nos pensées, après tout notre amour s’est construit comme ça jusque là ! Peut être que si j’avais la tête dans des problèmes, peut être que si mon boulot me prenait tout mon temps, ça aurait été plus facile pour attendre. Mais là il n’en ai rien, j’ai le temps de penser à toi, beaucoup de temps même. A un moment il y a des limites dans nos capacités et je crois que je commence à voir le bout là ! Bon, je vais arrêter là sur mes états d’âme, car ça me déprime moi aussi ! Ne m’en veut pas de parler comme ça, tu ne l’as jamais fait de toute façon ! Ce manque que tu crée chez moi me fait peut être dire tout ça, si je n’en avais rien à faire, je ne serais certainement pas là en train de te tenir ce langage, à passer mon temps dans mes écrits pour toi ! Je rectifie, je dirais pour nous, c’est ça qui est important. Au début du mois d’Avril je ne pensais que pour moi, maintenant je pense pour deux, je vis pour deux, je veux être deux ! Toi et moi ! Hier encore je me demandais s’il ne valait pas mieux que tu n’ais rien à lire au lieu de lire ces bêtises. Et bien ce jour je le pense encore. Des fois avant de t’envoyer un certain mail, je me pose des questions si je fais bien ou pas, je me relie alors à deux fois avant de le faire. Finalement tu as quand même tous mes mails ! Tu as su aussi par cet intermédiaire, me connaître. En six mois on ne peut pas mentir à sois même, j’essaie de mettre sur papier ma personnalité et tu arrives à me voir à travers ces mots ! Bon je vais laisser un peu de côté cette partie nostalgie de toi, je terminerais juste en disant que mon état actuel est de ta faute, tu m’as fait goûter au bonheur d’être avec toi, près de toi, puis tu as fais en sorte que l’Amour ai toute sa place entre nous, et puis tu m’as demandé d’attendre. Alors accepte aussi tout ce que je peux te dire sur mes ressentis. En un mot mademoiselle, assume ! Si ici t’es radine en baiser, je ne me gênerais pas pour te le dire !

 

 

 

Ici on ne vend rien, mais on partage notre bonheur !

L11