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POUR LA FEMME QU'ON AIME !

 

J’ai envi en ce jour, de te dire combien tu comptes pour moi et que si je pouvais me passer de respirer l’air qui m’entoure, je ne pourrais me passer de toi. Je t’aime trop, je te désire de trop, tu es le manque à ma vie quand tu n’es pas là !

 

J’essaierai de faire en sorte de toujours faire brûler la petite flamme dans tes yeux, celle qui naît au premier jour, perdure quelques jours, quelques semaines, quelques mois, mais qu’on fini par ne plus voir, nous les hommes au fil des semaines !

 

J’ai compris qu’il faut l’entretenir, chaque jour, il faut y mettre un petit plus, t’étonner, te faire rire, te réconforter, te dorloter ! Envi de te donner cette sensation de bien être intérieure qui ne peut avoir un prix ! Ou bien si, le prix de l’amour que je te porte !

 

Qui sait mieux que moi combien tu es fragile ! Je m’excuse jusqu’ici d’avoir essayer de te rabaisser plus bas que moi, plus bas que nous les hommes, de t’avoir dit des âneries, des grossièretés, nul doute que tu ne le mérite pas !

 

Comment ai-je pu une seule seconde me détourner de mes mots sensuels, passionnant et plein d’Amour pour toi ! Je réalise mon erreur, et combien je regrette de ne pouvoir récupérer ta douceur, tes petites attentions et ta simple présence.

 

J’ai mal, un mal qui me ronge de l’intérieur, que je voudrais cacher, mais qui monte à la surface à chaque fois que je réalise que j’aurais pu te blesser.

 

Femme pardonne moi d’agir envers toi de la sorte ! Je veux rester moi-même, mais pour cela, quelques fois j’en paye le prix fort ! Je ne veux plus chercher d’excuse pour me faire pardonner de mon comportement indigne, le respect que je dois te porter doit venir naturellement !

 

Je te croirais maintenant quand tu me diras que tu as mal à la tête, je te laisserai tranquille quand tu seras fatiguée, je ferais la vaisselle un peu plus souvent, je ne discuterai plus pour sortir les poubelles, je te prêterais ma voiture pour que tu puisse aller chez l’esthéticienne, je ne dirais plus rien sur ta façon de conduire.

 

Je te ferais l’amour avec envie désir intensité, et je m’inquiéterai plus souvent de ta jouissance que de la mienne. J’y mettrais un peu plus de douceur et de volupté. Je serais plus souvent à l’écoute de ton corps, que du miens !

 

Je regrette de t’offrir des fleurs seulement le jour de la Saint Valentin, maintenant le fleuriste me verra plus souvent, et quand il me demandera c’est pour quelle occasion, je lui répondrais, c’est pour une femme que je veux surprendre, que je désire et que j’aime ! Il n’y a pas de bon moment pour le faire, il y a le moment du cœur, un point c’est tout !

 

Tu mérites de la gentillesse, et quand bien même je ne pourrais te comprendre, je devrais pouvoir te dire toutes les bonnes choses que tu m’apportes chaque jour.

 

Sans toi, inimaginable, c’est comme si j’étais alors sur une île déserte, sans rien, et qu’il ne me reste plus qu’à mourir. Perdu dans nulle part, ne plus pouvoir s’en sortir, oublier jusqu’à, quel chemin prendre !

 

Tu es l’élément indispensable à l’équilibre de ma vie, sans toi se serait vite le chaos !

 

Viens encore vers moi, tu sais encore mieux que moi, comment redoubler d’effort, car dans l’adversité, tu sais décupler une certaine force. Tu m’impressionneras toujours !

 

Moi l’homme, je cherche à masquer par mon côté macho, le pouvoir que tu as sur moi, aller jusqu'à parfois te frapper là ou ça fait mal, au cœur.

 

Je ne pourrais avoir la force de voir  couler tes larmes ! Je devrais, je dois voir chaque jour sur ton visage, le sens des mots plaisir et joie !

 

J’ai envi de dire pardon, reconnaître mes erreurs, mais garde moi, j’ai besoin de toi, sans cela, je suis perdu. 

 

Si je ne suis plus à la hauteur de tes baisers, de ta douceur, de ta beauté, de tes espérances, c’est que tu es en droit d’en attendre plus, d’en vouloir plus ! Qui t’en voudrait ?

 

Je veux faire de ma vie un nouveau combat, combattre pour que ton cœur reste dans le mien et que tu y trouve une vie paisible, celle là même dont tu en rêvais !

 

Ici on ne vend rien, on partage notre bonheur ! 

L11